Hier était un dimanche des plus agréables! Quand j’en ai l’énergie, je fais des desserts le dimanche, et j’en ai profiter pour essayer cette recette vu sur le blog «the Kitchen sink Recipes», un gâteau aux bleuets. Je vous le traduis:
Recette de Gâteau citronné aux bleuets
Adapté de Cooking Light
2 cuillères à soupe de sucre granulé
3 tasses de farine tout usage
1 1 / 2 c. à thé de poudre à pâte
1 / 2 cuillère à café de bicarbonate de soude
1 / 4 c. à thé de sel
1 3 / 4 tasse de sucre granulé
1 / 4 tasse de beurre non salé, ramolli
zeste et jus d’un citron, divisé
4 gros oeufs
1 / 2 c. à thé extrait de vanille
1 (16 onces) récipient de crème sure légère
2 cuillères à soupe de babeurre
2 tasses de bleuets frais
sucre en poudre (facultatif)
Préchauffer le four à 350 °.
Graisser votre moule à gâteau et mettre un peu de sucre en poudre dans le fond. Réservez.
Mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et le sel avec un fouet. Réservez.
Battre 1 3 / 4 tasse de sucre granulé, le beurre et le zeste dans un grand bol avec un mélangeur à vitesse moyenne jusqu’à consistance homogène (environ 2 minutes).
Ajouter les œufs, 1 à la fois, en battant bien après chaque addition (environ 4 minutes au total).
Incorporer la vanille, le jus de citron, la crème sure et le babeurre. Ajouter le mélange de farine et battre à vitesse moyenne jusqu’à consistance homogène.
Incorporer délicatement les bleuets à la pâte. Verser la pâte dans le moule préparé.
Cuire au four à 350 ° pendant 1 heure ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre en ressorte propre.
Refroidir dans le moule 15 minutes sur une grille et retirer du moule.
Bon appétit!
Aussi appelée soupe aux lentilles et au «skia» (ce qu’il y a). Cette version était bien réussi (faut me comprendre, je ne reproduis JAMAIS la même recette, surtout pour la soupe…), menoum!
Donc la recette (vous verrez que je ne mets pas vraiment de mesure aussi… on y va comme on le sent, ça fait partie de mon concept de cuisine relax ^_^):
La base
Du bouillon (ici j’ai pris du bouillon de légumes, mais de boeuf serait tout aussi bon je crois)
Des lentilles (j’en fait toujours une batche cuite dans du bouillon (ici de boeuf) et j’en rajoute un peu partout dans mes recettes de la semaine)
Oignon
2 feuilles de laurier
Partie «skia»
courge spaghetti
tomate en dés
ail
choux (ici le rouge)
Rigatoni
orge
poivre/sel au goût (dans cette recette, je me suis trompée de bord de poivrière, j’ai donc «échappé» le poivre dedant… elle est un peu trop poivrée à mon goût, mais bon, je vais l’allonger)
Voilà. Vous sacrer tout ça dans une grande casserole, laissez mijotter et c’est tout… une alternative moins végé serait d’intégrer de la viande de saucisses italiennes déjà cuite…. dans ce cas, j’oublierais le sel et le poivre.
Bon appetit!
Je copie Dominique, j’aimais bien son billet.
1. Je suis courageuse. Je suis capable de soutenir la douleur et l’humiliation pour un autre être humain.
2. Je suis officiellement devenue adulte en accouchant.
3. Je suis absolument fanatique de l’odeur de bébé, particulièrement de l’odeur de la lessive que j’utilise pour bébé.
4. Ma mémoire a foutue le camp avec mes eaux.
5. J’ai une envie naissante de publier un livre et d’écrire.
6. Je m’ennuie de la mer.
7. Ma famille est devenue ma priorité absolue.
8. Je réussie dans mon entreprise, ma liste d’attente est là pour le prouver.
9. L’idée d’avoir une maison en campagne me remplie de bonheur.
10. Je suis une ninja-mama.
et vous? qu’elles sont les 10 choses que vous avez apprises de vous-mêmes cet été?
Il m’apparait comme révélateur que le terme conception ait comme définition l’acte de créer (ou de féconder) et est la manière de percevoir une idée. Lorsque chéri et moi-même avons décidé d’avoir un bébé, notre idée du cheminement allait être bien loin de la réalité.
D’abord, c’est pas parce que tu veux un enfant que ça arrive. Bon je vous passe l’explication d’où viennent les bébés, et tout, mais statistiquement, la fécondation est vraiment une anomalie! Un miracle! Dans mon cas, ça n’arrivait pas. Je vous raconte notre histoire de fertilisation.
Ça faisait un an que mes règles avaient foutues le camps. Pour rien comme ça. Bon, j’entends une partie de la population féminine qui va me demander de quoi tu te plains? Plus de maux de ventre, de sautes d’humeur, de semaine où tu peux pas porter des pantalons blancs? Woot!
Moi, ça a eu l’effet contraire; pas de woot, mais bouh! (dites-le rapidement, ça fait un beat pas pire) Honnêtement, je me sentais croche, débalancée, et j’ose l’affirmer, pas du tout femme! Et puis, je passais des tests de grossesse parce que, ben, pas de menstru=bébé, non? Eh ben, NON!
Je me suis donc tannée, je suis allée à la clinique, me disant qu’il y avait de quoi de pas normal avec mon corps, et que, qui sait, c’était peut-être grave. Grave genre cancer. Je me faisais des peurs comme ça. On sait jamais! Puis entre temps, Chéri et moi avions décidé officiellement de s’y mettre, faire des bébés, d’arrêter de se pratiquer.
Le médecin m’a fait passer (un autre) test de grossesse, puis m’a référé à un gynéco (un rdv de 5 minutes, je vous jure, il ne m’a pas chèqué pentoute!) qui m’a référé à… un spécialiste de la fertilité. OMG. J’ai pas 30 ans et je suis infertile? WTF?
Donc trois moins plus tard, j’ai mon rendez-vous et toujours pas de règles. J’y vais avec chéri parce que, qui sait…? Bon, avant d’aller plus loin, mon chéri est tout a fait normal, n’insinuons pas que sa fertilité était défectueuse (il irait s’en chercher une meilleure au Canadian Tire (qu’on apelle chez Pif Paf chez nous)).
Suite à cette rencontre, on part la batterie de test, prise de sang (7 fioles pour moi, chéri a pâli, lui qui a peur des aiguilles), remplissage de contenant pour chéri (anecdote, l’infirmière qui je vous le jure, était le sosie de Lise Dion, avec l’humour et tout! Elle nous expliquait «les fleurs et les abeilles» (on a 30 et 34 ans) et donne le contenant (assez gros) à sperme à chéri dont les yeux s’agrandissent… Non, t’as pas à remplir TOUT le contenant qu’elle dit. Ça valait 1000 piastres!)
Un mois plus tard, le verdict tombe. Le sperme de chéri est satisfaisant (chéri était déçu de la performance de ses sprinters jusqu’à ce que le doc lui dise que c’était normal. Satisfaisant dans le monde des docteurs = normal. C’est pas comme dans un bulletin scolaire semblerait.) Donc, ouais, le problème est madame (fuck c’est moi ça!). Syndrôme des ovaires polykystiques.
Bon, c’est difficile à exprimer à quel point j’étais malheureuse; non mais je questionnais ma féminité (mon corps EST SUPPOSÉ être fait pour faire des bébés, pour porter un enfant, c’est quoi son problème tout d’un coup!?), je remarquais toutes les femmes enceintes ( et à ce moment là, 2 personnes proches m’ont annoncé leur joie, ce fut dur je l’avoue de les encourager dans leur bonheur.). Et là ont débuté les traitements, qui pour mon cas a pas été si pire que ça; le médecin m’a prescrit de la metformine que je prenais à tous les jours. Ce fut long par contre… un mois plus tard, j’ai acceuillie avec gratitude mes premières menstruations depuis 2 ans. Mes cycles étaient longs (40 jours), et je devais prendre ma température basale à tous les matins… je devenais excitée quand ma température montait… Bref, on travaillait fort à faire un bébé à ce moment là
Le fait que ça fonctionnait pas m’a rendue un peu obsessive; faut me comprendre, je ne voulais pas prendre les hormones ou aller en in vitro. No way! Donc fallait performer, let’s go, faut pas se décourager (même si c’est exactement ce qui arrivait). Le masque tenait par un cheveu. Et les trucs stupides pleuvaient de tout le monde: penses-y pas, ça va arriver tout seul. Euh, non. Faites moi sentir plus
Et là, la vie de couple tournait autour de tout ça. Je plains aujourd’hui mon chéri d’avoir dû me soutenir et vivre avec moi pendant ces moments, et juste pour ça, bébé est un bébé mirâcle et témoingne de notre amour.
Et puis, 6 mois plus tard, je me suis sentie différente. Inconfort au ventre et intuition en tête. J’ai acheté le millième kit de test de grossesses (pour vrai, c’est moi qui as soutenue la compagnie en 2007-2008) et première chose un lundi matin:
Je l’ai montré à Chéri, nous avons pleuré (et on a pas réussi à travailler cette journée là, qui s’est terminée par chéri et futur Papie trinquant pour tout le monde. Je vous le rappele: on est lundi.).
Voilà l’histoire de la conception de bébé, qui a été ardue et pas pentoute ce à quoi je m’attendais. Pour celles qui ont ou seront dans le même bâteau que moi, tout ce que je peux vous donner comme conseil c’est de suivre votre instinct, de poser toutes les questions à vote médecin et de faire votre propre recherche. Ne laissez pas une autre personne dicter comment c’est supposé arriver, ou encore «t’as tu essayer (mettre action douteuse ici)?», même si cette personne essaie de vous aider. La pensée magique ne fonctionne pas, j’ai essayé merci! Et n’oubliez pas que le sexe, c’est supposé être le fun; quand ça devient une corvée ou plutôt une obligation, la vie de couple risque de se détériorer. Et le bébé, il a besoin de sa maman ET de son papa.
Si vous avez des commentaires, des questions ou des faits-vécus, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires. J’aimerais ouvrir la discussion sur l’infertilité afin d’en aider d’autres!
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, Illustration Friday est un défi lancé à chaque vendredi; il consiste à dessiner une illustration selon un thème déterminé par le site. Vous n’êtes pas obligé d’être un illustrateur reconnu et célèbre, c’est un défi amateur, donc pour tous (super le fun pour des enfants!).
Donc le thème de cette semaine, Magnify, qui veut dire «grossir»; tous les nouveaux parents ont vécu leur «première fois» peut-être avec horreur ou détermination… Moi j’avoue avoir mis des «mitaines» à bébé (ou communément appelé «bas de bébé») le plus longtemps possible, jusqu’à temps que je me tanne des mousses entre les doigts (qui bizarrement, sont jamais parties par la suite, pas que je les enlève pas). Alors on regarde le coupe ongle qui pourrait en proportion couper le doigt de bébé s’il bougeait (truc appris rapidement, le faire pendant son sommeil!), on tient sa respiration, ferme les yeux (je blague, quand même!), et snip… ah fuck, j’ai coupé dans le vide!
Après on comprend pourquoi il y a des petits ciseaux à bouts arrondis dans la trousse de toilette pour bébé…
La Ninja-mama
À venir.
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